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Nouvelles

Remise des prix La vague de la 26e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie



Communiqué
Pour diffusion immédiate


Remise des prix La vague de la 26e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie

Le vendredi 23 novembre 2012, Moncton (NB) –  Les jurys du 26ème Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA) ont  décerné les prix La vague du FICFA 2012 lors de la soirée de clôture, au théâtre Capitol.

Composé de  Pamela Gallant (présidente), Cristian Tudorache, Rémi-Pierre Paquin, Mia Donovan et Silvano Mercado Vilches, le jury moyen et long métrage a annoncé le résultat de ses délibérations.

Dans la catégorie Meilleur long métrage de fiction international, le jury a octroyé le prix La Vague / TV5 au film helvéto-français L'ENFANT D'EN HAUT de Ursula Meier, pour le scénario riche et limpide et la prestation d'acteurs qui est juste. Le jury a noté qu'en abordant sans jugement un sujet trop souvent stéréotypé, ce film parvient à dépeindre une famille marginale de façon originale et nuancée.

Pour la maîtrise et la maturité de sa réalisation, tant du point de vue de la grande qualité de sa photographie, que de la puissance de son interprétation et la justesse de sa trame sonore, le jury a décerné le prix du Meilleur long métrage de fiction canadien à REBELLE, de Kim Nguyen.  Ce film touche non seulement parce qu'il traite d'un sujet trop peu présent au cinéma, mais surtout parce qu'il l'aborde sans jugement, avec poésie, à travers le quotidien. Il nous rappelle que chacun de nous pourrait être "sorcière" ou "magicien".

À un film prenant et émouvant, réalisé avec une grande sensibilité et qui a su éviter le sentimentalisme, aux "Mégane, Manu, Cathy et Keyla...”  le jury a attribué, dans cette même catégorie,  une mention d'honneur à CATIMINI de Nathalie Saint-Pierre, en précisant : Pour quelques instants, il nous aura fait vivre les galères de ses personnages inoubliables et comprendre la complexité de leur construction, de leur fragilité face à la vie.

Dans la catégorie Meilleur moyen ou long métrage documentaire, le jury a décidé de primer un film qui malgré sa simplicité apparente, dévoile progressivement une complexité cinématographique solidement maîtrisée.  Avec sa forme novatrice, atmosphérique et son regard audacieux, BESTIAIRE de Denis Côté se révèle une œuvre mature qui nous interpelle sur nos propres valeurs. Sa poésie sonore et visuelle, sa recherche esthétique, ainsi que le travail du montage réussissent, de façon originale, à stimuler une réflexion à forte résonance.

Pour l'efficacité de sa réalisation, pour la grande résonance de son oeuvre dans le contexte politique actuel, pour le questionnement, la sensibilisation et la réflexion que le traitement de son sujet génère, pour le choix et la diversité de ses protagonistes, le jury a décidé de primer un documentaire d'une grande pertinence dans une époque marquée par le resserrement des frontières. Ainsi, le prix La Vague-Léonard Forest pour la Meilleure oeuvre acadienne moyen ou long-métrage est-il décerné à Paul-Émile d'Entremont pour son film UNE DERNIÈRE CHANCE.

Le jury courts métrages, composé de Chris LeBlanc (président), Émilie Moreault et Nisk Imbeault, à quant à lui décerné le prix du Meilleur court métrage international au film franco-canadien   EDMOND ÉTAIT UN ÂNE de Franck Dion pour sa capacité  à créer un effet d'immersion totale dans un univers habilement conceptualisé et pour l'universalité du thème qui peut toucher à toutes les marginalités humaines.

Le prix du Meilleur court métrage canadien est allé au film INA LITOVSKI d'Anaïs
Barbeau-Lavalette et André Turpin qui ont su représenter une réalité difficile et un personnage non conformiste avec une grande finesse et ont habilement orchestré le son et les images afin d'exprimer la dissonance identitaire d'une jeune fille.

Le jury a également décerné dans cette catégorie une mention spéciale au film NE PAS RECULER de Dominique Laurence en soulignant l'habileté du montage et de la direction des acteurs.

Pour la justesse de son regard et son focus sur le propos, le prix La vague / ACIC-ONF (qui s’accompagne d’une bourse de 5000$ en service) pour la Meilleure œuvre acadienne court métrage a été remis à UNE AFFAIRE DE FAMILLE de JUSTIN GUITARD. Le jury a noté que le réalisateur parvient, tout comme ces personnages, à jongler avec plusieurs sujets afin de nous présenter à la fois le portrait d'une famille, d'un commerce et d'une communauté.

Le prix La vague Coup de cœur du public a été décerné, ex æquo, à FRÉDÉRIC BACK : GRANDEUR NATURE de Phil Comeau et à S.W.I.T.C.H. de Jean-Pierre Desmarais.


Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par
Film Zone Inc., un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de rendre accessible le cinéma de la Francophonie internationale aux francophones et francophiles de l’Atlantique tout en faisant connaître le cinéma acadien en Acadie et dans la Francophonie.




- 30 –



Pour plus de renseignements ou pour une entrevue, veuillez contacter : 
Jean-Philippe Raîche 
Tél. : (506) 378-0645 / communications@ficfa.com
www.ficfa.com

RÉTROSPECTIVE LOUISE BOURQUE


Communiqué
Pour diffusion immédiate



RÉTROSPECTIVE LOUISE BOURQUE
au Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA)


Le Festival torontois IMAGES fête cette année ses 25 ans. Dans le cadre de sa tournée canadienne, il nous rend visite et nous propose une sélection de films de la réalisatrice acadienne Louise Bourque (IMAGES 2009 Canadian Spotlight Artist) dans un programme présenté au FICFA en collaboration avec la Galerie Sans Nom.
"Bourque’s films are exacting in their construction, but unrelenting in their willingness to argue their case on the basis of mystery and presence, anxious to vibrate before you like tuning forks for the unconscious." - Michael Sicinski, Catalogue du Festival Images, 2009

Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA)
le mardi 20 novembre, 19h
Centre Culturel Aberdeen (140, rue Botsford, Moncton)


PROGRAMMATION

Paroles/Just Words
(16mm, couleur, son, 10 minutes, Canada, 1991)
"[...] a 10 minute tour de force...in Just Words, Bourque intercuts footage of her mother and her sisters with a performance by actress Patricia MacGeachy of Samuel Beckett's Not I; the result is unnerving (as all Beckett is) yet touching (as some Beckett is not)." — Jay Scott, The Globe and Mail

Fissures
(16mm, couleur, son, 2.5 minutes, Canada, 1999)
“…a very short film that meshes the beautifully overlapping style of Bruce Baillie with rhythm and sound to create a meditation in blue." — Stephen Brophy, artsMEDIA

Les gens de la maison/The People In The House
(16mm, couleur, son, 22 minutes, Canada, 1994)
"Moving indoors, The People in the House examines the dynamics of a family in crisis and questions the role of religious devotion in the perpetuation of dysfunction. The exterior of the house is never seen, and the family's anxiety, as is often the case, plays out within the confines of four walls. Filmed with a dreamy, surreal quality, The People in the House dwells within the tension between harmony and chaos. — Liz Czach, Catalogue duToronto International Film Festival

Empreinte/Imprint
(16mm, couleur, son, 14 minutes, Canada, 1997)
"Imprint […] throttles and exhausts a particular memory-image (a family on a porch in an ambiguous position—good-bye/hello, reuniting/reinforcing/celebrating?) and traces its corrosion and dissolution even as it intensifies it physically. Dyes, zip-a-toning, a weird daguerreotype shiny effect, and ripping makes for a very concrete trip." — Edward Crouse, San Francisco Bay Guardian

Rentrer au bercail/Going Back Home
(35mm, couleur, son, 2 x 30 secondes, Canada, 2000)
“The disasters of life can make it hard to go home. Bourque’s brief, beautiful, and affecting film goes by so quickly it’s printed twice on the reel, so you can get a second look." — Notes de programmation, Catalogue du Images Film Festival de Toronto

Auto portrait post mortem/Self Portrait Post Mortem
(35mm, couleur, son, 2.5 minutes, Canada, 2002)
D’une beauté envoûtante, à la fois morbide et débordantes de couleur et de vie, des images mouvantes aux teintes jaunes et orange se superposent à l’image d’une femme.

Jours en fleurs/Blood and Blossoms
(35mm, couleur, son, 4.5 minutes, Canada, 2003)
“Those few shorts that attempt something different become standouts […], such as Louise Bourque's glittering neo-feminist abstraction Jours en Fleurs. — Ed Halter, The Village Voice, New York, 19 – 25 Novembre, 2003

L’éclat du mal/The Bleeding Heart of It
(35 mm, couleur, son, 8 minutes, Canada, 2005)
“L’éclat du mal / The Bleeding Heart of It by Louise Bourque accesses a psychic terrain from her own childhood, yet the film is much more than simply personal...Her film draws upon the archives of her unconscious, images that are both personal and archetypal. Images of home abound, unspoken catastrophes, pain and loss. She is working at the level of those fears that lay buried in that problematic and yet compelling idea of a collective unconscious, a space that only art can truly mediate." — Phil Hoffman, notes de programmation, “Extrapolations of the Real”, Fringe Film at the Drive-In, Fabulous Festival of Fringe Film, Hanover, Ontario, Août 2006.

Notes biographiques
Originaire d’Edmundston, Louise Bourque jouit d’une carrière internationale en cinéma depuis plus de vingt ans. Ses films ont été présentés dans quarante-cinq pays sur cinq continents dans de nombreux festivals tels le Festival international du film de Toronto et le Sundance Film Festival et dans plusieurs grands musées tels le Musée d’art moderne (MoMA) et le Whitney Museum of American Art à New York et le Musée de la civilisation à Québec. Après avoir obtenu un B.A. en information-communication de l’Université de Moncton, Madame Bourque a complété un Baccalauréat en production cinématographique à l’Université Concordia à Montréal et une maîtrise dans le même domaine à la School of the Art Institute de Chicago. Depuis 2009, Madame Bourque est revenue vivre et travailler à Edmundston, où elle enseigne le cinéma et poursuit sa création cinématographique. En 2011, elle a fait l’objet d’une rétrospective à l’Institut canadien du film à Ottawa et a eu le plaisir d’être récipiendaire de deux bourses pour la réalisation d’un nouveau film, l’une du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick et l’autre du Conseil des arts du Canada.



Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par
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LE 26e FICFA ANNONCE SES FILMS D'OUVERTURE ET DE CLÔTURE

Le Festival international du cinéma francophone en Acadie annonce les films d’ouverture et de clôture de sa 26e édition

Moncton, N.-B., le 2 octobre 2012 – Le Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) a le plaisir d’annoncer que c’est le long métrage documentaire Frédéric Back : Grandeur nature du réalisateur acadien néo-écossais Phil Comeau qui sera présenté en ouverture de l’édition 2012 le jeudi 15 novembre à 20h au théâtre Capitol. Il sera précédé du court métrage d’animation québécois Bydlo de Patrick Bouchard. La projection sera suivie d’une réception à la salle Empress.

Le vendredi 23 novembre à 20h au théâtre Capitol, c’est le drame québécois Camion de Rafaël Ouellet, précédé de la première mondiale du court métrage Julie au bois du réalisateur acadien Julien Cadieux, qui sera présenté en clôture. Suite à la projection, le jury remettra les prix La vague 2012 et le tout sera suivi d’une réception à la salle Empress.

Frédéric Back : Grandeur nature – Phil Comeau



De tous les créateurs de notre temps, Frédéric Back compte parmi les plus grands. Empreintes d'une lumineuse poésie, les images de ses films sont immortelles autant qu'universelles, dans leur fraicheur et l'émotion qu'elles suscitent. Artiste visuel et cinéaste d'animation, son œuvre est immense, son message, irrésistible. En représentant la beauté de la Terre, Frédéric Back est un précurseur et le plus convainquant des militants écologiques. Grandeur nature déroule le film d'un parcours exceptionnel, remontant aux sources premières de l'inspiration, revisitant l'enfance, la jeunesse en Alsace, à Paris et en Bretagne, avant la carrière, l'amour, la vie au Québec. Gagnant de deux Oscars pour Crac! et L'homme qui plantait des arbres, Frédéric Back est aujourd'hui à l'âge de la grande sagesse. Il demeure aussi passionné, aussi émerveillé, ou indigné. Toujours inspirant.

Phil Comeau, réalisateur et scénariste originaire de la Baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, a étudié et travaillé à Moncton et ensuite à Paris. Il a réalisé plus de cent films, émissions, téléséries, longs métrages de fiction et documentaires. Ses films ont été diffusés sur plus de 60 réseaux de télévision à travers le monde et se sont mérités trente et un prix ici et à l'étranger. Il a été nommé membre de l'Ordre du Canada en 2010.

Frédéric Back : Grandeur nature s’est mérité le Prix du public ARTV au Festival international des films sur l’Art de Montréal en mars dernier.

Bydlo – Patrick Bouchard



Comme un songe dans la brume du petit matin, une bête puissante surgit de la terre fertilisée par la pluie, faisant bientôt revivre les vestiges d'une charrette. Prisonnier de son joug, le bœuf colossal tire son lourd fardeau, entraînant avec lui une peuplade avide et querelleuse, cohorte insatiable avec laquelle il fait corps et qui cannibalise ses ressources jusqu'à les épuiser.

Originaire du Saguenay, Patrick Bouchard a étudié les Arts Interdisciplinaires à l’Université du Québec à Chicoutimi. Cinéaste d’animation stop motion chevronné, il a réalisé les films Dehors novembre et Subservience qui ont été présentés au FICFA.

Camion – Rafaël Ouellet



Germain est un camionneur d'expérience. Lorsqu'il est impliqué dans un accident de la route qui provoque la mort d'une femme, son monde arrête de tourner et il sombre dans un état inquiétant. Rongé par la culpabilité, Germain n'a pas le courage de retourner derrière le volant de son camion. Il s'enfonce dans une léthargie qui inquiète son fils, Samuel. Samuel part alors au Nouveau-Brunswick à la recherche de son frère Alain afin de retourner à la maison de leur enfance apporter du soutien à leur père. En confrontant leurs différents drames, les trois hommes retrouveront ce qui les unis, et de l'espoir pour les jours à venir.

Depuis 1999, Rafaël Ouellet a réalisé plus de cent cinquante concerts musicaux, une dizaine de vidéoclips, plusieurs projets pour la télévision et douze courts métrages. En 2004, il assure le montage de Les états nordiques de Denis Côté, Léopard d’or de la compétition vidéo au festival de Locarno. En 2006, il poursuit sa collaboration avec Côté en signant la direction photo et en co-produisant Nos vies privées. À l’été 2006, il tourne également son premier long métrage Le cèdre penché, un film « auto-sous-financé ». Le film remporte le Prix du public aux Rendez-vous du cinéma québécois et il est présenté au Toronto International Film Festival. Depuis, Rafaël Ouellet a réalisé deux longs métrages, Emporte-moi et New Denmark, salués par la critique et présentés dans de prestigieux festivals tels que Karlovy Vary et San Sebastian.

Camion a été acclamé par la critique lors de sa sortie en salle au Québec en août. Le film avait, en juin dernier, remporté le prix de la Meilleure réalisation et le prix du jury œcuménique au prestigieux Festival international du film de Karlovy Vary, en République tchèque.

Julie au bois – Julien Cadieux



Julie, à la veille de ses 18 ans, quitte sa région acadienne et rejoint sa cousine installée à Québec pour fêter
 « comme du monde » sa majorité, dans de vrais bars, avec du vrai alcool et des vraies cartes d'identité. Mais ce passage à l'âge adulte n'est pas qu'une question d'âge. Certains mûrissent bien plus tard que d'autres et Julie l'apprendra à ses dépens dans cet anti-conte de fée.

Après avoir obtenu un diplôme en production télévisuelle de La Cité collégiale, Julien Cadieux termine ses études à l'Université Concordia de Montréal en production cinématographique. Scénariste, réalisateur et monteur, il compte plusieurs œuvres à son actif, dont Habiter la Danse, prix La vague de la Meilleure œuvre acadienne court métrage en 2009,  Le Vieux Garçon et Récits d'Hyperinflation. En 2011,  il coréalise la série télévisée 1755, la gang arrive. De plus, il collabore avec divers artistes, dont la chorégraphe Julie Duguay sur divers projets.

Ce nouveau film de Julien Cadieux, présenté en première mondiale, est le fruit d’une collaboration entre Film Zone et Spirafilm, coopérative de cinéastes indépendants de Québec. Le scénario du jeune réalisateur acadien avait été sélectionné à l’automne dernier dans l’appel du projet Tourne à Québec! dont l’objectif était de permettre à un réalisateur acadien de tourner un court métrage de fiction dans la Ville de Québec avec le soutien de l’équipe de Spirafilm.

La programmation complète du FICFA 2012 sera dévoilée lors d’une conférence de presse qui se tiendra le mardi 23 octobre à 11h dans le lobby du Centre des Arts et de la Culture de Dieppe.

Le Festival international de cinéma francophone en Acadie (FICFA), est organisé par Film Zone Inc., un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir et de rendre accessible le cinéma de la Francophonie internationale aux francophones et francophiles de l’Atlantique tout en faisant connaître le cinéma acadien en Acadie et dans la Francophonie. Il est rendu possible grâce à la contribution financière de nombreux partenaires dont le Conseil des Arts du Canada, Téléfilm Canada, Patrimoine canadien, la Province du Nouveau-Brunswick et le Secrétariat aux affaires intergouvernementales du Québec.

Pour plus d’informations, contactez Jean-Philippe Raîche au (506) 378-0645 ou par courriel à l’adresse communications@ficfa.com