• Ce soir on regarde...

    Ce soir on regarde...

    Une nouvelle série de capsules qui présente les coups de coeur des membres de l'équipe du FICFA

  • FICFA 2017

    FICFA 2017

    Merci à tous ceux et celles qui ont participé au succès de notre 31e édition. Pour toutes les infos sur les projections, activités et prix de cette plus récente édition, veuillez consulter notre section des nouvelles.

Nouvelles

Vin, fromage et cinéma

Chaque année, l'Alliance Française de Moncton réunit les gastronomes autour d'un événement traditionnel français: la célébration du Beaujolais nouveau, un vin de primeur produit dans la région Lyonnaise.

Grande nouveauté cette année, cette célébration ouvrira la soirée de clôture du FICFA le 24 novembre et se déroulera sous forme d'un 5 à 7 au Centre culturel Aberdeen (140, rue Bostford, Moncton).


Un événement « vin et fromage du terroir » à ne pas manquer, en partenariat avec le Consulat Général de France dans les Provinces Atlantiques.

Détails et information en ligne.

Le documentaire 1999 en avant-première au FICFA

Le documentaire d'auteur 1999 de Samara Grace Chadwick sera présenté en avant-première lors d'une séance spéciale le lundi 20 novembre 2017 à 19h au Théâtre Capitol.

Le film va à la rencontre de gens qui, 18 ans après une vague de suicides qui frappa l'école Mathieu-Martin, brisent enfin un long silence. Dans ce long métrage impressionniste tout en douceur, la réalisatrice retourne dans la ville qu’elle a fuie alors qu’elle était adolescente pour se replonger dans les souvenirs qui y sont toujours enfouis, en différents lieux, ainsi que dans les boîtes poussiéreuses renfermant journaux intimes, photos et cassettes VHS.

1999 n’est pas une histoire de fantômes, bien qu’elle soit peuplée de spectres. Les rues enneigées, les corridors et les vestiaires de l’école sont intacts, comme dans un rêve, mais l’absence laissée par la vague de suicides d’adolescents résonne encore de questions sans réponses, de traumatismes et de regrets. Samara rencontre des gens inspirants qui portent en eux une grande douleur et qui, 18 ans plus tard, peuvent enfin se conforter mutuellement en brisant un long silence. 1999 entremêle différentes voix et suscite une réflexion collective sur l’intériorisation du deuil et sur la nécessité d’apprendre à affirmer son désir de survivre.

Une séance de questions/réponses en présence de la réalisatrice et de nombreux membres de l'équipe et protagonistes du film suivra le film à la Salle Empress du Théâtre Capitol.

Les billets sont disponibles en ligne dès aujourd'hui: www.ficfa.com


Samara Grace Chadwick
Samara grandit à Moncton, au Nouveau-Brunswick, et quitte la ville à l’âge de 16 ans. Titulaire d’un doctorat en études culturelles, elle travaille pendant plus de 15 ans en tant que cinéaste, monteuse et programmatrice de festivals dans le milieu du documentaire un peu partout en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Elle est actuellement programmatrice pour le Points North Institute et le Festival international du film de Camden. Elle a aussi travaillé pour le festival Hot Docs à Toronto, pour les RIDM à Montréal, et pour Philip Groening Filmproduktion à Berlin.

Le FICFA s'affiche

Le visuel officiel de la 31e édition du FICFA s’inscrit dans le thème global de la destruction. Imaginé par Marc Gauthier, directeur général du Festival, ce thème est interprété par le photographe et vidéaste Louis-Philippe Chiasson qui signe l’affiche et la bande annonce du FICFA pour une cinquième année consécutive.

La carrière de gypse, trou béant creusé dans la forêt d’Albert Mines, sert de décor pour un canoë noir portant un brasier. Alors que la pierre a remplacé la verdure, la fin de l’exploitation commerciale du lieu, il y a des années, fait en sorte que la nature cherche maintenant à détruire la blancheur aseptisée, la terre rouge couvrant peu à peu les pierres de la falaise grâce au passage implacable de l’eau.
L’objet transformé, le canoë de métal, est la mobilité du génie humain et le feu, la force transformatrice et destructrice de ce génie.

Quoique ce n’était pas l’intention de base de la part des créateurs de mettre en avant une forme de destruction spécifique et que le canoë était choisi à la fois en raison des qualités décrites ci-haut et pour sa valeur esthétique, il serait naïf de nier le statut de ce type d’embarcation comme symbole des Premières nations en Amérique du Nord. Les créateurs ne s’opposent pas à ce type d’interprétation. Au contraire, si cette imagerie encourage la discussion ou le débat sur la destruction des cultures et des vies humaines, cette discussion ne serait pas du tout déplacée dans l’ensemble du thème abordé.

La bande annonce et la programmation complètes seront dévoilées le mardi 31 octobre 2017.


LES ROIS MONGOLS de Luc Picard en clôture de la 31ème édition du FICFA

Le long métrage de fiction Les rois mongols (2017) du réalisateur québécois Luc Picard clôturera la 31ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie vendredi 24 novembre 2017 à 20h, au Théâtre Capitol de Moncton.

Ce film, à la fois sensible, drôle et dur, se passe à Montréal, au mois d’octobre 1970 et raconte l’histoire de la famille de Manon, 12 ans, qui est sur le point d’éclater. Manon et son petit frère Mimi sont placés en famille d’accueil. Manon, révoltée et inspirée par l’actualité politique de l’époque, élabore un plan et prend en otage une vieille femme, pour revendiquer le droit de choisir son avenir. Aidée de ses cousins Martin et Denis, elle quitte la ville avec Mimi et la vieille dame, déterminée à trouver un refuge où ils seraient enfin tous libres et heureux. Le regard lucide d’enfants sur le monde adulte, ses mensonges et ses trahisons.

Produit par Écho Média, ce film a été présenté en ouverture du Festival de cinéma de la Ville de Québec en septembre dernier, et s'y est mérité le Prix du public. Il a également été présenté au Cinefest Sudbury, au Festival international de Calgary et au Festival Cinemental de Winnipeg.

Découvrez la bande annonce:


Les billets seront disponibles dès le 17 octobre 2017.

Plus de détails suivront prochainement quant à la soirée de clôture dans son ensemble.
La programmation complète de cette 31e édition du FICFA sera dévoilée le mardi 31 octobre à 11h au Centre des arts et de la culture de Dieppe.



Luc Picard

Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1988, Luc Picard trouve rapidement sa place dans le milieu artistique québécois. Il joue dans plusieurs théâtres de la métropole sous la direction de metteurs en scène tels que Serge Denoncourt, Claude Poissant, Jean-Pierre Ronfard, Pierre Bernard, René Richard Cyr, Denise Filiatreault, Lorraine Pintal et Marc Beaupré.

Au petit écran, Luc Picard se fait remarquer par le grand public qui suit son personnage de François Pelletier dans Omertà, rôle pour lequel il remporte un prix Gémeaux et un prix MetroStar pour la meilleure interprétation masculine. Il poursuivra son parcours télévisuel en jouant, entre autres, dans L’Ombre de l’épervier, Chartrand et Simonne, Vice caché et dans Malenfant. Il est également récompensé plusieurs fois pour son jeu dans ces différentes productions. Présentement, nous pouvons le voir à l’œuvre dans la télésérie Les jeunes loups de Réjean Tremblay ainsi que dans Blue Moon et Sur-Vie, séries réalisées par Yves Christian Fournier. 

C’est en 2004 que Luc Picard découvre un nouvel angle de création: la scénarisation et la réalisation. Ainsi, il incarne Louis dans son premier long métrage L’Audition, un film qui lui a valu plusieurs prix à Montréal et qui a été présenté dans différents festivals autour du monde tels Marrakech, Annonay, St-Jean-de-Luz, Munich, Taipei, République dominicaine, Denver et New York. En 2008, il récidive et réalise Babine, un film fantastique inspiré d’un conte de Fred Pellerin. À l’hiver 2012, il a renouvelé son expérience en réalisant Ésimésac, une autre fable de Fred Pellerin. De plus, il a récemment dirigé, au côté de 8 autres talentueux directeur Québécois, le film 9. Sa dernière réalisation est le film Les Rois Mongols, une adaptation d’un roman de Nicole Bélanger. 

Au cinéma en tant qu’acteur, au nombre de ses performances les plus marquantes, mentionnons ses rôles dans 15 février 1839 de Pierre Falardeau, dans Octobre de Pierre Falardeau, 20h17 rue Darling de Bernard Émond, Le Collectionneur de Jean Beaudin, dans Un dimanche à Kigali de Robert Favreau et dans Marécages de Guy Édoin. Cette année, nous pourrons le voir en salles dans le dernier film de Louis Bélanger intitulé Les mauvaises herbes, et il sera du film Mobile étoile de Raphaël Nadjari.


NOS HOMMES DANS L’OUEST ouvrira la 31ème édition du FICFA!

Le dernier long métrage de Renée Blanchar, NOS HOMMES DANS L’OUEST, sera présenté en première mondiale pour l’ouverture de la 31ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) le jeudi 16 novembre 2017 à 20h au Théâtre Capitol.

Ce documentaire de 80 minutes propose une vision différente sur l’exil et l’impact social des grands chantiers comme ceux de l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, au Canada. Ces projets d’envergure, basés sur la croissance économique, comportent aussi des coûts humains qui modifient, à petite ou grande échelle, le visage culturel des régions. Sur une période de six mois, trois familles de la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, ont ouvert leurs portes et leurs cœurs à la réalisatrice Renée Blanchar et son équipe. NOS HOMMES DANS L’OUEST, un film bouleversant, où il est question d’exil, de choix de vie, de valeurs, mais surtout d’absence, l’absence étant sans doute le prix le plus élevé à payer pour chacun des membres de ces familles.

Maryse Chapdelaine, productrice de Ça Tourne Productions, une compagnie constituée et dirigée par Renée Blanchar et elle-même, basée à Caraquet au Nouveau-Brunswick, se dit « fière d’ouvrir la 31e édition du FICFA, avec un film indépendant, courageux et bouleversant. » Elle ajoute « qu'en révélant les nombreux dilemmes que vivent les familles acadiennes dont les hommes s’exilent afin d’assurer un revenu décent et une qualité de vie à leurs proches, ce documentaire propose un regard inédit et humain sur l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta. » Maryse Chapdelaine et Renée Blanchar sont convaincues que NOS HOMMES DANS L’OUEST ne laissera personne indifférent !

Les billets sont en vente à partir du 25 septembre 2017.


Maryse Chapdelaine, productrice, Renée Blanchar, réalisatrice et Marc Gauthier, directeur général du FICFA à l'enregistrement de Méchante Soirée

Plus de détails suivront prochainement quant à la soirée d’ouverture dans son ensemble. La programmation complète de cette 31ème édition du FICFA sera dévoilée lors d’une conférence de presse qui se tiendra le mardi 31 octobre à 11h au Centre des arts et de la culture de Dieppe.
 

Renée Blanchar
Après avoir terminé ses études en réalisation à la FEMIS, l’École nationale de cinéma à Paris, la cinéaste d’origine acadienne Renée Blanchar retourne chez elle et se met au travail. Depuis plus d’une vingtaine d’années, elle poursuit inlassablement sa démarche cinématographique, tant en fiction qu’en documentaire. Dans son parcours, les deux genres sont des vases communicants. En effet, l’un nourrit l’autre, et ce tant sur le plan du fond que de la forme. L’engagement est un thème qui traverse la filmographie de cette réalisatrice, dont le pari « improbable » est de faire des films depuis Caraquet, la ville francophone portuaire où elle vit, à l’Est du Canada. Renée Blanchar avait été la plus jeune membre du jury au Festival de Cannes en 1989.

Maryse Chapdelaine
Initialement formée dans le domaine des arts et des lettres, puis en gestion, Maryse Chapdelaine rejoint l’Office national du film du Canada au cours des années 1980. Elle a collaboré à un nombre important de productions, coproductions nationales et internationales à titre d’administratrice puis de productrice déléguée et enfin comme productrice. Elle prend en charge le studio Acadie (ONF) en Octobre 2011. Elle y produit les films documentaires de plusieurs cinéastes acadiens dont Phil Comeau, Paul Émile D’Entremont, Renée Blanchar, Rodolphe Caron et Louiselle Noël. Elle s’occupe particulièrement de la relève. En avril 2015, elle s’associe à Renée Blanchar dans la boîte de production Ça Tourne Productions pour y produire autant du documentaire que de la fiction et des œuvres pour le web.

Ça Tourne Productions
La compagnie Ça Tourne Productions a été fondée en 1996 par Renée Blanchar, scénariste/réalisatrice et Didier Maigret, directeur de la photographie/réalisateur. Son siège social est situé à Caraquet dans la Péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick. Lire plus...