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    LES ARTISANS DE L'ATELIER de Daniel Léger ouvrira la 32e édition du FICFA. Billets en vente dès maintenant.

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    COCAGNE DE L'ACADIE de Albénie Delacôte sera présenté en clôture du FICFA 2018. Billets en vente dès maintenant.

Nouvelles

La programmation de la 31e édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie est annoncée !

La programmation de la 31e édition du FICFA a été dévoilée. Le festival se tiendra cette année du 16 au 24 novembre et offrira aux cinéphiles du Grand Moncton plus d’une centaine de films issus de la Francophonie internationale dont plusieurs primeurs acadiennes.

Tel qu’annoncé précédemment, c’est NOS HOMMES DANS L’OUEST de Renée Blanchar, produit par Ça Tourne Productions de Caraquet, qui ouvrira l’édition 2017 le jeudi 16 novembre à 20h au théâtre Capitol. Les séances régulières du festival seront présentées au cinéma Cineplex de Dieppe à l’exception de deux séances le jeudi 23 à l’Auditorium Jacqueline-Bouchard de l’Université de Moncton. Il y aura aussi une présentation spéciale en avant-première de 1999 de Samara Grace Chadwick qui aura lieu au théâtre Capitol le lundi 20 à 19h. En clôture, le vendredi 24 novembre à 20h au Capitol, c’est le film LES ROIS MONGOLS de Luc Picard qui sera présenté en présence du réalisateur. Le film sera précédé de la remise des prix La vague et du film improvisé, réalisé cette année par Marie Lamarche.

Treize films acadiens seront présentés dans la programmation régulière de cette 31e édition et de nombreux autres seront créés et présentés dans le cadre du Volet Arts médiatiques. Une bonne année pour voir des films africains dont le film familial WALLAY du Burkina Faso, ALI, LA CHÈVRE & IBRAHIM d’Égypte et FÉLICITÉ de la République démocratique du Congo. Petit coup de projecteur aussi sur l’Arménie avec un programme double comportant le court métrage MÉDITERRANÉE et BRAVO VIRTUOSE présenté en présence du réalisateur grâce à une collaboration avec le Festival arménien de Moncton.

Plusieurs films de réalisateurs connus comptent parmi la programmation 2017:
HAPPY END d’Haneke, BARBARA de Mathieu Amalric, film d’ouverture d’Un certain regard à Cannes, VISAGES VILLAGES d’Agnès Varda et JR, LE SENS DE LA FÊTE du duo Nakache-Toledano, L’ATELIER de Laurent Cantet, ET AU PIRE, ON SE MARIERA de Léa Pool, LE PROBLÈME D’INFILTRATION de Robert Morin. Des films primés aussi : 120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo, Grand prix du jury à Cannes; UNE FAMILLE SYRIENNE de Philippe Van Leeuw, prix Label Europa et prix du public à Berlin et prix du public à Angoulême; FÉLICITÉ d’Alain Gomis, Ours d’argent pour le Grand Prix de Berlin; LES AFFAMÉS de Robin Aubert, Meilleur film canadien au Festival international de Toronto. Plusieurs films de jeunes réalisateurs et réalisatrices sont aussi au menu. Plusieurs excellents documentaires aussi dont LE VÉNÉRABLE W. de Barbet Schroeder, TA PEAU SI LISSE de Denis Côté et bien d’autres. Encore cette année, le FICFA présente une programmation diversifiée de grande qualité avec de quoi plaire à tous les publics.

Une quarantaine d’invités accompagneront les films de cette 31e édition
Des réalisateurs, des producteurs, des comédiens et bien sûr, les membres des jurys courts et longs métrages des prix La vague 2017. Le jury des moyens et longs métrages sera présidé par Marc H Savoie, producteur à la retraite de Radio-Canada et réalisateur indépendant. Ses collègues seront Hasan Ugur, programmateur du festival du film francophone de Tübingen en Allemagne, la réalisatrice québécoise Lawrence Côté-Collins; le critique et historien du cinéma, Sylvain Garel, chargé du cinéma au sein de l’Association internationale des maires francophones, et le réalisateur québécois Claude Demers. Joannie Lafrenière viendra nous présenter son moyen métrage documentaire SNOWBIRDS et siègera aussi sur le jury court-métrage du festival. Elle sera accompagnée de Shawn Quirk, réalisateur et programmateur pour le Rhode Island International Film Festival, et de la réalisatrice acadienne Emmanuelle Landry.

De nombreuses activités parallèles viendront compléter la programmation du festival. Plusieurs d’entre elles seront présentées dans le cadre du volet Arts médiatiques : atelier, expositions en galerie, soirée de performances audiovisuelles, sans compter la 21e édition du très populaire Acadie Underground. Deux cinéastes auront le privilège de participer à un atelier de création de cinéma immersif en 360°, proposé par l’Office nationale du film, Studio Acadie.  Les festivaliers et artisans du cinéma pourront assister à des présentations (Programme Explorer et créer du Conseil des arts du Canada), conférences (Produire en région) et projections spéciales telles que Kinomada (cinéma nomade). De nouveaux partenaires fusionnent leur programmation à celle du FICFA : le Far Out East Cinema avec la présentation du film SAGE FEMME de Martin Provost et l’Alliance Française de Moncton qui invitera le public à célébrer le Beaujolais Nouveau (vin et fromage) en soirée de clôture.

Retrouvez les détails de la programmation régulière, du Volet Arts Médiatiques et des activités parallèles sur les pages dédiées.

La billeterie est accessible en ligne dès à présent, et dans les points de vente habituels à partir du vendredi 3 novembre.

Vin, fromage et cinéma

Chaque année, l'Alliance Française de Moncton réunit les gastronomes autour d'un événement traditionnel français: la célébration du Beaujolais nouveau, un vin de primeur produit dans la région Lyonnaise.

Grande nouveauté cette année, cette célébration ouvrira la soirée de clôture du FICFA le 24 novembre et se déroulera sous forme d'un 5 à 7 au Centre culturel Aberdeen (140, rue Bostford, Moncton).


Un événement « vin et fromage du terroir » à ne pas manquer, en partenariat avec le Consulat Général de France dans les Provinces Atlantiques.

Détails et information en ligne.

Le documentaire 1999 en avant-première au FICFA

Le documentaire d'auteur 1999 de Samara Grace Chadwick sera présenté en avant-première lors d'une séance spéciale le lundi 20 novembre 2017 à 19h au Théâtre Capitol.

Le film va à la rencontre de gens qui, 18 ans après une vague de suicides qui frappa l'école Mathieu-Martin, brisent enfin un long silence. Dans ce long métrage impressionniste tout en douceur, la réalisatrice retourne dans la ville qu’elle a fuie alors qu’elle était adolescente pour se replonger dans les souvenirs qui y sont toujours enfouis, en différents lieux, ainsi que dans les boîtes poussiéreuses renfermant journaux intimes, photos et cassettes VHS.

1999 n’est pas une histoire de fantômes, bien qu’elle soit peuplée de spectres. Les rues enneigées, les corridors et les vestiaires de l’école sont intacts, comme dans un rêve, mais l’absence laissée par la vague de suicides d’adolescents résonne encore de questions sans réponses, de traumatismes et de regrets. Samara rencontre des gens inspirants qui portent en eux une grande douleur et qui, 18 ans plus tard, peuvent enfin se conforter mutuellement en brisant un long silence. 1999 entremêle différentes voix et suscite une réflexion collective sur l’intériorisation du deuil et sur la nécessité d’apprendre à affirmer son désir de survivre.

Une séance de questions/réponses en présence de la réalisatrice et de nombreux membres de l'équipe et protagonistes du film suivra le film à la Salle Empress du Théâtre Capitol.

Les billets sont disponibles en ligne dès aujourd'hui: www.ficfa.com


Samara Grace Chadwick
Samara grandit à Moncton, au Nouveau-Brunswick, et quitte la ville à l’âge de 16 ans. Titulaire d’un doctorat en études culturelles, elle travaille pendant plus de 15 ans en tant que cinéaste, monteuse et programmatrice de festivals dans le milieu du documentaire un peu partout en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Elle est actuellement programmatrice pour le Points North Institute et le Festival international du film de Camden. Elle a aussi travaillé pour le festival Hot Docs à Toronto, pour les RIDM à Montréal, et pour Philip Groening Filmproduktion à Berlin.

Le FICFA s'affiche

Le visuel officiel de la 31e édition du FICFA s’inscrit dans le thème global de la destruction. Imaginé par Marc Gauthier, directeur général du Festival, ce thème est interprété par le photographe et vidéaste Louis-Philippe Chiasson qui signe l’affiche et la bande annonce du FICFA pour une cinquième année consécutive.

La carrière de gypse, trou béant creusé dans la forêt d’Albert Mines, sert de décor pour un canoë noir portant un brasier. Alors que la pierre a remplacé la verdure, la fin de l’exploitation commerciale du lieu, il y a des années, fait en sorte que la nature cherche maintenant à détruire la blancheur aseptisée, la terre rouge couvrant peu à peu les pierres de la falaise grâce au passage implacable de l’eau.
L’objet transformé, le canoë de métal, est la mobilité du génie humain et le feu, la force transformatrice et destructrice de ce génie.

Quoique ce n’était pas l’intention de base de la part des créateurs de mettre en avant une forme de destruction spécifique et que le canoë était choisi à la fois en raison des qualités décrites ci-haut et pour sa valeur esthétique, il serait naïf de nier le statut de ce type d’embarcation comme symbole des Premières nations en Amérique du Nord. Les créateurs ne s’opposent pas à ce type d’interprétation. Au contraire, si cette imagerie encourage la discussion ou le débat sur la destruction des cultures et des vies humaines, cette discussion ne serait pas du tout déplacée dans l’ensemble du thème abordé.

La bande annonce et la programmation complètes seront dévoilées le mardi 31 octobre 2017.


LES ROIS MONGOLS de Luc Picard en clôture de la 31ème édition du FICFA

Le long métrage de fiction Les rois mongols (2017) du réalisateur québécois Luc Picard clôturera la 31ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie vendredi 24 novembre 2017 à 20h, au Théâtre Capitol de Moncton.

Ce film, à la fois sensible, drôle et dur, se passe à Montréal, au mois d’octobre 1970 et raconte l’histoire de la famille de Manon, 12 ans, qui est sur le point d’éclater. Manon et son petit frère Mimi sont placés en famille d’accueil. Manon, révoltée et inspirée par l’actualité politique de l’époque, élabore un plan et prend en otage une vieille femme, pour revendiquer le droit de choisir son avenir. Aidée de ses cousins Martin et Denis, elle quitte la ville avec Mimi et la vieille dame, déterminée à trouver un refuge où ils seraient enfin tous libres et heureux. Le regard lucide d’enfants sur le monde adulte, ses mensonges et ses trahisons.

Produit par Écho Média, ce film a été présenté en ouverture du Festival de cinéma de la Ville de Québec en septembre dernier, et s'y est mérité le Prix du public. Il a également été présenté au Cinefest Sudbury, au Festival international de Calgary et au Festival Cinemental de Winnipeg.

Découvrez la bande annonce:


Les billets seront disponibles dès le 17 octobre 2017.

Plus de détails suivront prochainement quant à la soirée de clôture dans son ensemble.
La programmation complète de cette 31e édition du FICFA sera dévoilée le mardi 31 octobre à 11h au Centre des arts et de la culture de Dieppe.



Luc Picard

Dès sa sortie du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 1988, Luc Picard trouve rapidement sa place dans le milieu artistique québécois. Il joue dans plusieurs théâtres de la métropole sous la direction de metteurs en scène tels que Serge Denoncourt, Claude Poissant, Jean-Pierre Ronfard, Pierre Bernard, René Richard Cyr, Denise Filiatreault, Lorraine Pintal et Marc Beaupré.

Au petit écran, Luc Picard se fait remarquer par le grand public qui suit son personnage de François Pelletier dans Omertà, rôle pour lequel il remporte un prix Gémeaux et un prix MetroStar pour la meilleure interprétation masculine. Il poursuivra son parcours télévisuel en jouant, entre autres, dans L’Ombre de l’épervier, Chartrand et Simonne, Vice caché et dans Malenfant. Il est également récompensé plusieurs fois pour son jeu dans ces différentes productions. Présentement, nous pouvons le voir à l’œuvre dans la télésérie Les jeunes loups de Réjean Tremblay ainsi que dans Blue Moon et Sur-Vie, séries réalisées par Yves Christian Fournier. 

C’est en 2004 que Luc Picard découvre un nouvel angle de création: la scénarisation et la réalisation. Ainsi, il incarne Louis dans son premier long métrage L’Audition, un film qui lui a valu plusieurs prix à Montréal et qui a été présenté dans différents festivals autour du monde tels Marrakech, Annonay, St-Jean-de-Luz, Munich, Taipei, République dominicaine, Denver et New York. En 2008, il récidive et réalise Babine, un film fantastique inspiré d’un conte de Fred Pellerin. À l’hiver 2012, il a renouvelé son expérience en réalisant Ésimésac, une autre fable de Fred Pellerin. De plus, il a récemment dirigé, au côté de 8 autres talentueux directeur Québécois, le film 9. Sa dernière réalisation est le film Les Rois Mongols, une adaptation d’un roman de Nicole Bélanger. 

Au cinéma en tant qu’acteur, au nombre de ses performances les plus marquantes, mentionnons ses rôles dans 15 février 1839 de Pierre Falardeau, dans Octobre de Pierre Falardeau, 20h17 rue Darling de Bernard Émond, Le Collectionneur de Jean Beaudin, dans Un dimanche à Kigali de Robert Favreau et dans Marécages de Guy Édoin. Cette année, nous pourrons le voir en salles dans le dernier film de Louis Bélanger intitulé Les mauvaises herbes, et il sera du film Mobile étoile de Raphaël Nadjari.