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Documentaire d'auteur
JE M'APPELLE HUMAIN
78 MIN | Canada (Québec) | 2020 | V.O. fançaise/innu | S.-T. anglais
Équipe
Synopsis
Projections
Réalisation
Kim O'bomsawin
Musique
Alain Auger
Montage
Alexandre Lachance
Scénario
Kim O'bomsawin
Production
Andrée-Anne Frenette
Image
Hugo Gendron
Michel Valiquette
Distribution
Maison 4:3
Production
Terre Innue

«Sauvage» dit Joséphine Bacon, «ça veut dire être libre entièrement». Lorsque les anciens nous quittent, un lien avec le passé disparaît avec eux. La femme de lettres innue Joséphine Bacon incarne cette génération témoin d'une époque bientôt révolue. Avec charisme et sensibilité, elle mène un combat contre l'oubli et la disparition d'une langue, d'une culture et de ses traditions. Sur les traces de Papakassik, le maître caribou, Je m'appelle humain propose une incursion dans l'Histoire d'un Peuple multimillénaires aux côtés d'une femme libre qui a consacré sa vie à transmettre son savoir et celui de ses ancêtres. Dans sa langue, innu veut dire «humain».

Kim O'bomsawin
Kim O'Bomsawin a complété une maîtrise en sociologie avant d'entreprendre sa carrière de cinéaste. D'origine abénakise, faire découvrir l'univers des Premiers Peuples est ce qui motive sa démarche.
La ligne rouge, un moyen métrage documentaire sur des jeunes joueurs de hockey autochtones a été son premier film documentaire à titre de réalisatrice (2014). Depuis, elle a scénarisé et réalisé le long métrage documentaire Ce silence qui tue sur les femmes autochtones assassinées et disparues au Canada qui a remporté le «Donald Brittain Award for Best Political and Social Documentary» (Les prix Écrans canadiens, 2018).
Kim a ensuite réalisé et co-scénarisé le documentaire Du teweikan à l'électro, qui propose un retour aux sources de la musique des Premières Nations à travers le portrait de trois artistes, primé lors des prix Gémeaux de 2019, et le long métrage documentaire Minokin: réparer notre justice (Radio-Canada, 2020) sur la justice réparatrice.
Elle travaille en ce moment à la réalisation de plusieurs projets de longs métrages documentaires, dont Nin Auass (Moi l'enfant), un portrait intime et poétique de la jeunesse des Premières Nations (ONF), et Il faut tout un village, sur le retour des naissances dans les communautés autochtones éloignées. Depuis 2018, elle travaille comme productrice au contenu et réalisatrice au développement du projet transmedia Laissez-nous raconter (Terre Innue), dont l'objectif est de proposer une vision décolonisée de l'Histoire de 11 Premiers Peuples au Québec, et elle co-scénarise un premier long-métrage d'animation sur le féminicide autochtone au sein de la coproduction internationale Ghostdance. Kim donne également des conférences en milieu scolaire et institutionnel sur les enjeux qui touchent les Premiers Peuples.
Outre son intérêt marqué pour les enjeux autochtones, ses études en sociologie font d'elle une réalisatrice et une scénariste très polyvalente et intéressée par tout ce qui touche l'humain.
dimanche 15 novembre
Salle virtuelle
14:00
CinéPASSE FICFA